Reportage multimédia - Cette jam de graffiti fait partie d’une vaste enquête réalisée par Claire Burgain, photo-journaliste de l’agence. Un travail de deux ans sur ce milieu, ses règles, ses codes, ses bouleversements. Des souterrains aux galeries d’art en passant par le périphérique, le bureau de l’adjoint au maire et les boutiques de bombes.

Des pans de mur entiers, plusieurs dizaines de mètres carrés ; un bus ; un camion… Des espaces nus laissés à la créativité des graffeurs. En septembre 2009, dans le cadre d’un échange culturel entre les villes de Toulouse et Saragosse, les artistes-graffeurs toulousains de Mix’Art Myrys ont reçu leurs homologues espagnols d’Asalto. Pendant trois jours, ils ont échangé, en musique, leurs bombes, leur idées et savoir-faire pour réaliser une oeuvre commune. Un gros ” ANTI GRAFF ” multicolore, pied-de-nez à la municipalité, ” qui s’intéresse aux graffeurs, seulement quand cela l’arrange ! “

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